Paris · France
DOOH à Paris : les écrans publicitaires de la capitale, comptés et tarifés
Paris est la seule grande capitale d'Europe où l'écran publicitaire n'a pas droit de cité sur le trottoir. Depuis le règlement local de publicité de 2011, le numérique a reculé de trente centimètres, derrière la vitre, et il est descendu sous terre. Le réseau que glooh réserve ici a exactement cette forme : 7,850+ écrans dans 2,980+ emplacements, dont 1,300 en vitrine de commerces et de pharmacies, 1,450 dans le métro et 1,000 dans les gares, 2,000 à l'entrée des supermarchés. Les panneaux de rue au sens classique pèsent 750 écrans, surtout en périphérie. Une campagne démarre à €250 la semaine.
Inventaire à jour au 2026-08
Paris
7,850+ écrans cartographiés
Inventaire à jour au 2026-08
Explorer Paris dans le simulateur →- 2,600
- Transport
- 2,400
- Commerces
- 2,050
- Extérieur
- 350
- Santé & beauté
- 160
- Immeubles de bureaux
1,300
écrans dans 1,160 emplacements
Le réseau parisien est derrière la vitre
Le plus grand nombre d'emplacements de la ville n'est ni dans la rue ni dans le métro : c'est la vitrine. 1,300 écrans de commerces et de pharmacies, allumés face au trottoir, sur les axes que le règlement de 2011 a fermés aux panneaux numériques. C'est le substitut parisien de l'écran géant de carrefour : de la densité, pas de la taille.
Un parcours plutôt qu'un plan écran
La méthode qui fonctionne à Paris consiste à suivre une journée plutôt qu'une carte. Quatre contacts avec le même message, dans quatre contextes, sans jamais passer par un panneau de rue.
- 01 1,000 écrans
Arrivée en gare ou par l'aéroport
Quais et halls des gares parisiennes, puis les couloirs du métro (1,450 écrans de plus). Le premier contact, et le plus long temps d'attente de la journée.
- 02 130 écrans
Le taxi jusqu'à l'hôtel
La tablette de l'appuie-tête, quarante minutes en tête-à-tête avec un seul écran. Kabby+ et DooH it.
- 03 1,300 écrans
La marche dans le quartier
Les vitrines de Saint-Honoré, de Montaigne, du Marais. Privilégiez les carrefours : une vitrine à l'intersection capte aussi ceux qui traversent.
- 04 2,000 écrans
Les courses, la salle
L'entrée du supermarché et la salle de sport (350 écrans). Le public est déjà à l'intérieur, panier ou sac de sport à la main.
Les quartiers où vos écrans travaillent
Saint-Honoré, Montaigne et le Marais
La ceinture des vitrines. C'est ici que la règle parisienne produit son effet le plus visible : aucun écran sur le trottoir, et derrière chaque deuxième vitrine une dalle allumée qui regarde la rue. Pour une marque qui arrive de Tokyo ou de Shanghai avec le réflexe du grand écran de carrefour, c'est le substitut parisien : de la densité et de la répétition sur un périmètre de quelques rues, pas un seul écran géant.
Le métro et les gares
Le plus gros bloc d'écrans de la ville, et le moins visible depuis la rue, par construction : 1,450 écrans dans le métro et 1,000 dans les gares, sur des quais et des couloirs où l'attente est la norme. C'est le premier point de contact d'un visiteur qui arrive par Roissy, Orly ou le Nord, et la colonne vertébrale de n'importe quel parcours parisien.
La Défense et les quartiers de bureaux
Les halls d'immeubles de bureaux comptent 160 écrans dans notre capture, un par immeuble le plus souvent, vus deux fois par jour par les mêmes personnes. Petit en volume, précis en audience : cadres, décideurs, le public de la plupart des briefs B2B.
Les supermarchés et les centres commerciaux
La grande distribution est la deuxième colonne du réseau, avec 2,000 écrans à l'entrée et en rayon des supermarchés et 400 dans les galeries marchandes. C'est là que le DOOH parisien ressemble le plus au retail media : le public est déjà à l'intérieur, panier à la main.
Salles de sport et campus
350 écrans dans les salles de sport et 250 sur les sites d'enseignement supérieur. Deux audiences que la rue ne permet pas de cibler proprement, et que les écrans en intérieur prennent à la source.
Dans les taxis
130 tablettes d'appuie-tête dans les taxis et VTC parisiens. Le trajet aéroport-hôtel est le premier maillon du parcours décrit plus bas, et l'un des rares moments où un visiteur international est seul avec un écran pendant quarante minutes.
Nos écrans à Paris





La règle du jeu parisienne
La publicité extérieure n'a jamais été libre à Paris : depuis la colonne Morris, elle est assignée à un support, jamais au paysage. Le règlement local de publicité de 2011 en est la version contemporaine. Il interdit les panneaux publicitaires numériques dans les rues de la capitale. C'est une règle municipale, pas une loi nationale, et elle explique à elle seule la forme du réseau ci-dessus : le numérique s'est installé là où le règlement ne l'interdit pas, derrière la vitrine d'un commerce, sur un quai de métro, dans une galerie marchande. La loi Climat et Résilience a permis aux communes d'encadrer les écrans de vitrine visibles depuis la voie publique, sans les interdire, et un arrêté impose leur extinction la nuit. Le cadre bouge encore, nous le relisons à chaque mise à jour de cette page. Pour un annonceur, la conséquence est simple : à Paris, on n'achète pas un écran géant, on achète un maillage.
Ce qu'achète une semaine de DOOH à Paris
Le plancher est de €250 pour une semaine, le plus petit panier qui répartit encore votre création sur plusieurs écrans plutôt que de la garer sur un seul. Les campagnes de deux semaines réservées ici se situent le plus souvent entre €500 et €1300. Ce n'est pas une grille tarifaire. Vous fixez un budget et un rayon, le planificateur le remplit à partir du pool parisien qui correspond à votre audience, et vous voyez exactement quels emplacements vous avez obtenus avant que quoi que ce soit soit payé. À Paris, cette transparence compte plus qu'ailleurs : entre une semaine de vitrines autour de la rue Saint-Honoré et une semaine sur les quais de la ligne 1, le même budget n'achète ni le même nombre d'écrans ni la même audience, et aucune des deux réponses n'est la bonne pour tout le monde. Pour un dispositif sur mesure, un temps fort, une sélection de rues ou une prise de parole internationale, l'équipe commerciale construit le plan avec vous. Pour un commerce, une enseigne ou un service de proximité, la plateforme en libre-service suffit.
Qui exploite les écrans à Paris
Paris est un marché à beaucoup de mains, et c'est précisément pour cela que l'acheter morceau par morceau est lent. Les quais du métro et les gares sont exploités par Mediatransports. Le mobilier urbain et une partie des écrans de vitrine sont JCDecaux, dont le fondateur Jean-Claude Decaux a inventé l'abribus publicitaire en 1964. La plus grande partie des vitrines et des comptoirs de pharmacie est un réseau dédié, Phenix Digital. Les panneaux de rue en périphérie viennent de Turnadon et d'Exterion Media, les supermarchés de DoohYouLike, les centres commerciaux de Cityz Media, les salles de sport de Basic-Fit, les taxis de Kabby+ et de DooH it, les halls de bureaux d'ECN. Il faut lire honnêtement ce que cette page couvre et ce qu'elle ne couvre pas. Les grands formats numériques le long du périphérique, les dispositifs événementiels de Porte de Versailles ou de Villepinte et l'affichage nomade (vélos à écran LED, camions, bâches) existent sur le marché parisien mais ne se réservent pas ici aujourd'hui. Le nomade est sur notre feuille de route pour les prochains mois, et il rejoindra cette page quand il sera réservable, pas avant. Tout le reste, 7,850+ écrans chez une dizaine d'exploitants, tient dans un seul panier, un seul envoi de création, une seule facture.
Louer du temps sur un écran parisien n'est pas acheter un écran
Cherchez « écran publicitaire Paris » et la moitié des résultats voudra vous vendre du matériel : une dalle à installer dans votre propre vitrine rue de Rivoli, pose comprise. C'est un achat complètement différent, et ce n'est pas celui-ci. Ce qui se trouve sur cette page, c'est du temps d'antenne sur des écrans qui existent déjà et devant lesquels un public passe déjà, dans les 2,980+ emplacements de la carte ci-dessus. Rien n'est installé, rien n'est possédé, l'engagement le plus court est de sept jours et la création peut changer en cours de diffusion. Si vous êtes de l'autre côté de l'échange, commerçant parisien avec une vitrine passante et un écran à monétiser, c'est la voie partenaire, pas celle-ci.
Ce qu'un annonceur étranger ne devine pas
- Les panneaux numériques sont interdits dans les rues de Paris par un règlement municipal de 2011, pas par une loi nationale. Le cadre est en révision régulière.
- Une création publicitaire diffusée en France doit être en français, ou accompagnée d'une traduction française lisible (loi Toubon).
- Les écrans de vitrine s'éteignent la nuit, par arrêté.
- L'affichage sauvage autour des défilés est illégal, ce n'est pas une option.
Règles relues le 22 août 2026
Questions fréquentes
- Combien coûte une campagne DOOH à Paris ?
- Paris démarre à €250 la semaine, et la fourchette habituelle sur deux semaines va de €500 à €1300. C'est un prix de campagne agrégé sur l'ensemble du pool parisien, pas un tarif par panneau, et il inclut la diffusion d'une création standard. Pas de contrat annuel, pas d'honoraires d'agence. Un dispositif sur mesure pour un temps fort se chiffre avec l'équipe commerciale.
- Combien d'écrans publicitaires glooh a-t-il réellement à Paris ?
- 7,850+ écrans dans 2,980+ emplacements, comptés sur l'inventaire en ligne, pas estimés. Un emplacement est une adresse réservable : une station de métro compte pour un emplacement et plusieurs dizaines d'écrans, une pharmacie pour un emplacement et un écran. Par type de lieu : 2,600 en transport, 2,400 dans le commerce, 2,050 en extérieur et en vitrine, 350 en salles de sport et santé, 250 sur les campus, 160 dans les bureaux.
- Peut-on réserver uniquement le quartier de la rue Saint-Honoré ou du Marais ?
- Oui. Le planificateur travaille au rayon et à l'adresse, pas à la ville entière : vous posez un point rue Saint-Honoré, vous fixez une distance de quelques centaines de mètres et un budget, et la sélection ne contient que les vitrines et les écrans de ce périmètre. C'est le format naturel d'une prise de parole pendant la Fashion Week, en densité sur quelques rues plutôt qu'en dispersion sur vingt arrondissements, avec une fenêtre de réservation à anticiper de plusieurs semaines.
- Pourquoi n'y a-t-il pas d'écran géant dans les rues de Paris ?
- Parce que le règlement local de publicité de Paris interdit les panneaux numériques sur la voie publique depuis 2011. C'est une règle de la Ville, pas une loi française, et elle est en révision régulière. Le numérique est donc en vitrine, dans le métro, dans les gares et dans les lieux de vie, et c'est exactement ce que cette page réserve. L'affichage sauvage autour des défilés, régulièrement pratiqué, est illégal et n'est pas une option.
- Les écrans du métro et des gares sont-ils réservables ici ?
- Oui. 1,450 écrans sur les quais et dans les couloirs du métro, 1,000 dans les gares parisiennes, exploités par Mediatransports, réservables dans le même panier que les vitrines et les supermarchés. Ce sont les écrans avec le plus long temps d'exposition de la ville.
- Et les taxis ?
- 130 tablettes dans les taxis et VTC, via Kabby+ et DooH it. C'est le premier contact d'un visiteur entre l'aéroport et son hôtel, et un format que l'on combine avec les vitrines du quartier d'arrivée pour obtenir deux expositions en une heure.
- Couvrez-vous la petite couronne ou seulement Paris intra-muros ?
- Le rayon de capture de cette page va au-delà du périphérique. Les panneaux de rue au sens classique, 750 écrans, sont d'ailleurs surtout en périphérie, là où le règlement parisien ne s'applique pas, et les supermarchés de la petite couronne font partie du pool. Pour un commerce de Boulogne, de Montreuil ou de Saint-Denis, posez votre point sur votre adresse et le planificateur ne retient que ce qui est autour.
- En combien de temps une campagne parisienne peut-elle démarrer ?
- La même semaine, en règle générale. Vous construisez la campagne sur l'inventaire parisien en direct, vous envoyez un visuel, et les écrans le reprennent à la prochaine passe de programmation. Ce qui est lent sur ce marché n'a jamais été la technologie, c'est d'obtenir des devis de dix exploitants différents entre le métro et la rue Saint-Honoré.
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